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Quetz x Dealer de cook

Pour le premier Street Food X Street Art de 2016, nous avons choisi un artiste lyonnais atypique par son parcours et par ses créations. Oui, car avant de rendre nos rues plus agréables, Quetzilla à été formé à l’école d’arts de Bellecour, rien que ça ! Il a grâce à cette formation acquis de nombreuses bases qui lui permettent aujourd’hui de s’exprimer sur plusieurs types de support et de relever des défis techniques toujours plus audacieux. Son univers puise sont inspiration dans des populations d’Amérique latine comme les Mayas, d’ailleurs on arrive facilement à reconnaître certains traits typiques de ces civilisations dans ses oeuvres.

À force de travailler avec des artistes, on commence à prendre l’habitude d’avoir des choix de produits parfois étonnants. Mais là, un Big Up à Quetz qui a choisi du reblochon et de la pastèque…oui de la pastèque ! Bon ok on es des dealers mais pas des magiciens, on a donc décidé de retirer la pastèque car en décembre cela ne cour pas les rues. Notre travail, c’est tout d’abord porté sur notre support, car il devait être personnalisable et en rapport avec les aspirations de notre artiste. Nous avons choisi un TACO, cette une spécialité de la cuisine mexicaine et se compose d’une tortilla garnie en générale de viande marinée, de légumes et de sauces épicés. On a donc lancé un défi à Quetz en lui proposant de tagger entièrement le taco à l’encre de seiche. Ce qui l’a fait avec brio (vidéo en bas de page) puis nous avons garni l’oeuvre éphémère de boeuf mariné au thym, d’un guacamole aux couteaux et de cromesquis de reblochon afin de créer le  « QUETZAL « .

Quetzilla x Dealer de cook

Taquetz

Durée du high : 60 min

Pour 4 accros

Level III

Stuff

500 gr Boeuf haché Charolais
1/2 Botte de thym frais
1/2 Roblochon doux
20cl Crème fraiche
1 Citron jaune
4 Galette à Taco (rigide)
1 Tomate Coeur de boeuf
4 Avocats
1L Huile de friture
3 gr Piment de Cayenne
1/4 Botte de Coriande
5 gouttes Tabasco Rouge
5 cl Huile d’olive
1 Poivron rouge
50 gr Salade Iceberg
2 Oeufs
50 gr de Farine
100 gr de Chapelure

Quetzilla x dealer de cook

Cook

  1. Préchauffer la friteuse à 180°C
  2. Parer le reblochon, c’est-à-dire enlever la peau afin de ne garder que le coeur du fromage. Porter la crème à ébullition puis y déposer le fromage. Mélanger à l’aide d’un fouet pour de faire fondre le fromage. Une fois le mélange lisse mouler la crème dans des petits moules en silicones demi-sphérique et le placer au congélateur 1 heure au minimum. Les sphères doivent être dures, démouler les sphères puis les passer successivement dans la farine, l’oeuf et la chapelure. Plonger les cromesquis dans l’huile jusqu’à l’obtention d’une coloration blonde. Les débarrasser dans une assiette avec du papier absorbant.
  3. Pour le guacamole
    Tailler le citron en deux et récupérer le jus, ciseler l’oignon rouge nement et hacher la coriandre. Tailler le poivron en brunoise (petits dés de 1 mm). Ouvrer et dénoyauter l’avocat, puis enlever la peau à l’aide de votre pouce en le passant entre la chaire et la peau puis le découper en petit dès. Ajouter le jus de citron, l’huile d’olive, le piment de Cayenne, le tabasco, du sel et du poivre, la coriandre et le poivron et mélanger délicatement avec une cuillère. Goûter et rectifier l’assaisonnement si besoins. Réserver au frais.
  4. Pour la tomate, tailler le tout en brunoise (petit dés) et réserver au frais
  5. Dans une poêle chaude à feu vif faire revenir le boeuf avec un trait d’huile d’arachide, ajouter les dés de tomates, puis monter les tacos. Déposer à la base du taco le boeuf, recouvrer le du guacamole. En n déposer les cromesquis et quelques feuilles d’iceberg.
Quetzila x Dealer de cook
Quetz x Dealer de Cook
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History

Quetzilla à commencé à s’intéresser à l’art urbain après avoir étudié à l’école d’arts de Bellecour. Pour lui, le street art n’est pas un travail mais une passion, un outil d’expression libre. « L’art urbain est sans limites et n’a pas de lois, il est indépendant du système dans lequel on vit. ». Le sens qu’il donne au street art est sur des bases de partage, il partage son art avec n’importe qui : « Ce qu’il y a d’unique dans le street art, c’est que c’est l’art qui vient aux gens, qu’ils aiment ou non ».